Vendredi 21 Avril

Chahrit : 07h00

Allumage: de 19h40 à 20h15

Chir Hachirim : 19h15

Minha : 19h30

Arvit : suivi

Samedi 28 Avril

Cours : 07h00

Chahrit : 08h45

Cours : 19h15

Minha  : 20h15

Arvit  : 21h50

Fin de Chabbat : 21:55

 

• Distance Yourself From Immorality
• The Power of Habit in the Performance of Mitzvot
• The Holiness of Children Depends on that of their Parents
• Israel’s Holiness and Its Consequences
• “You Shall Be Holy” In Joy and Righteousness

Rabbi David Hanania Pinto

“You shall be holy, for I, the L-rd, your G-d, am holy” (Vayikra 19:2)

There are two definitions of kedushah. There is kedushah which refers to the attribute of abstinence, as in "Sanctify yourself through what is permissible to you," as the Ramban writes. Then there is kedushah which is distancing oneself from transgressions that the Torah prohibits. This too is considered kedushah, as Rashi writes (pasuk 2) "You shall be holy" – Separate yourself from incest and from transgression, for wherever you find a fence around incest you find (mention also of) holiness (kedushah)," and some examples are given...

• Le dévouement de Nadav et Avihou s’est répercuté sur toutes les générations
• La force de l’habitude dans l’accomplissement des mitsvoth
• Le bouc pour Azazel est une façon de faire taire nos accusateurs
• Ne suivez pas leurs coutumes
• L’évocation du jour de la mort
• Eloignez-vous de la débauche
• Les mariages mixtes sont un danger pour l’existence du peuple d’Israël
• La disparition des justes

Question : Est-il permis d’offrir une somme d’argent à la Tsédaka, pour la guérison d’une personne, ou pour toute autre demande, ou bien il n’est pas convenable d’agir ainsi puisque l’action n’est pas réalisée « Lechem Chamaïm » (pour la seule glorification du Nom d’Hachem), mais seulement pour un besoin personnel ?

Réponse : Nos maîtres enseignent dans la Guémara Péssa’him (8a) :

Celui qui dit : (je m’engage à donner) cette pièce de monnaie à la Tsédaka afin que mon fils vive, cet homme est un véritable Tsadik (juste).

Il est donc expliqué dans la Guémara qu’il n’y a aucune crainte dans le fait qu’un homme offre une somme d’argent à la Tsedaka afin que son fils guérisse, puisque de toutes les façons, cet homme a l’intention de donner cette Tsedaka même si – malheureusement – son fils ne guérit pas. Il demande seulement que le mérite de la Tsedaka intercède pour la guérison de son fils, et cela, sans le moindre lien avec son approbation à donner la somme d’argent à la Tsedaka, car cela représente une grande Mitsva.....

Rabbi David Hanania Pinto

« Parle aux Cohanim, fils d’Aharon, et dis-leur : nul ne doit se souiller par le cadavre d’un de ses concitoyens. » (Vayikra 21, 1)

La Guémara explique (Yévamot 114a) : « Parle (…) et dis-leur : Que les adultes prennent garde [également à ce que cette interdiction ne soit pas enfreinte] par leurs enfants ! » Ce commentaire demande explication : pourquoi n’est-ce que concernant l’interdiction de se rendre impur que la Torah a éprouvé le besoin de mettre en garde les parents concernant leurs enfants ? En quoi cette interdiction est-elle plus grave que les autres graves transgressions mentionnées par la Torah comme celles concernant l’observance du Chabbat, sanctionnée par la lapidation, ou la consommation de graisses interdites, sanctionnée par une peine de karèt ?...