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Détails concernant les bénédictions avant la consommation

Tenir l’aliment en main au moment de la Bérah’a

Lorsqu’une personne s’apprête à réciter une Bérah’a sur un aliment ou une boisson qu’elle désire manger ou boire ou même un parfum qu’elle désire sentir, elle doit tenir l’objet en question dans sa main droite au moment ou elle récite la Bérah’a. les décisionnaires apprennent cela à partir d’une Béraïta dans le traité de Bérah’ott.

Le mordéh’i ( un de nos maitres les Richonim, tué en sanctifiant le nom d’Hachem en 1254 en Europe) écrit au nom du Raaviya qu’à partir de cette Béraïta on apprend également que même lorsque l’on récite une bérah’a sur une Mitsva tel que pendant la Havdala, on doit tenir l’objet en main. Il faudra donc tenir le verre de vin dans sa main droite au moment de réciter la Bérah’a de Ha-Gefenn et ensuite le faire passer dans sa main gauche pour prendre les encens dans sa main droite et réciter la Bérah’a de Béssamim. Le Choulh’ann ‘Arouh’ tranche comme l’avis du Ravya dans les règles relatives à la Havdala.

Entendre la Bérah’a que l’on récite

Il apparait dans la Guémara, toujours dans le traité de Bérah’ott (15a) que toutes les Bérah’ott que l’on récite doivent être récitées de sorte que la personne qui la récite puisse entendre cette Bérah’a elle doit donc élever un peu sa voix. Si une personne a récité une Bérah’a à voix muette, a posteriori elle est qd même acquittée par celle-ci.

Réciter la Bérah’a  doucement

Dans le traité Bérah’ott il est dit qu’une personne ne doit pas jeter une Bérah’a de sa bouche (sans intention), mais elle doit penser à ce qu’elle dit. Et sur celui ou celle qui récite une Bérah’a sans intention ce qu’Hachem a dit au prophète Yécha’aya « bien que se peuple c’est approché, de leur bouche et de leurs lèvres ils m’ont glorifié, mais leur cœur est loin de moi ». Il est donc important de penser au sens des mots que l’on prononce (par exemple lorsque l’on dit « Chéhakol Nihiya Bidvaro », on doit penser au sens de ces mots c’est-à-dire « que tout a été créé par sa parole »).

Et celui qui prend l’habitude à penser au sens des mots qu’il prononce dans la Bérah’a, cette habitude deviendra par la suite une nature et il n’aura aucun effort à fournir pour cela.

Le Rav ‘Ovadya Chlita met en garde sur un autre point. Au moment de la Bérah’a lorsque l’on prononce le nom divin, il faut bien faire attention à séparer le mot « Ata » du mot « Hachem » sinon on peut entendre « Atadonaï ». Il faut être vigilant à ce propos aussi bien dans les Bérah’ott avant la consommation que dans les Bérah’ott pendant la Téfila.

 

 

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