Demande à ton père et te l’enseignera…

Commentant le verset: Tu te réserveras trois villes (Deutéronome 19:7), le Talmud (Makoth 10b) explique que des poteaux signalisateurs indiquaient aux meurtriers involontaires le chemin à suivre pour arriver à la ville de refuge la plus proche. Ces poteaux n'existaient toutefois pas sur les routes qui conduisaient à Jérusalem. Pourquoi cet état de fait?

C'est que, si celui qui a tué une âme involontairement doit passer son temps à demander son chemin aux passants, le vengeur du sang est susceptible de le trouver et de le tuer. Les poteaux visaient donc à lui économiser du temps et rester en vie. En revanche, ces poteaux n'existaient pas sur les routes qui menaient à Jérusalem, la Ville Sainte, la résidence de la Providence Divine et de la Torah, d'où l'on puise l'esprit saint et l'abondance céleste. Le meurtrier devait alors demander des renseignements aux passants sur les voies d'accès [et n'a pas à craindre d'être attaqué].

Quand on étudie la Torah, il ne faut pas se contenter de ce qu'on sait, mais développer sans cesse ses connaissances et poser des questions à tout celui qui peut nous aider pour comprendre toujours davantage. Il ne faut pas arrêter les investigations. Tout arrêt risque de conduire à une chute irrémédiable. Car ce n'est que par la Torah qu'on peut trouver son chemin, si toutefois on ne cesse pas de poser des questions pour en comprendre vraiment le sens.

 

L'essence des villes de refuge
TABLE DE MATIERE
PARACHAT DEVARIM

 

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